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vendredi 6 décembre 2013

Bridges dento-implanto-portés : connaissances actuelles



Le fait de concevoir la connexion de piliers dentaires et implantaires sous une même prothèse conjointe soulève un problème : l'implant est ostéointégré et la dent est entourée de son ligament alvéolo-dentaire lui permettant une certaine mobilité. Cette différence de résilience entre racine naturelle et artificielle perturbe l'équilibre biomécanique du bridge. Des moyens de connexion ont été utilisés,rigides et non rigides et/ou incorporant un élément résilient au niveau de l'implant, afin de créer le moins de moment de torsion possible au niveau de l'implant et pour limiter l'intrusion dentaire. Les études réalisées in vivo et in vitro ont révélé en définitive que la connexion rigide était la connexion de choix, donnant les résultats les meilleurs en matière de pérennité de la prothèse, de conséquences mécaniques et biologiques, de niveau d'os marginal, et ne différant guère des résultats sur prothèses purement implantaires. Aujourd'hui, une armature monobloc sur dents et implants n'utilisant aucun connecteur est même préconisée pour la réalisation de bridges mixtes, plus simple de réalisation mais indémontable si scellée définitivement. Le réglage de l'occlusion et le passage par une prothèse conjointe transitoire sont primordiaux et détennineront la qualité du bridge final ainsi que sa pérennité.

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